Note d’intention
Pourquoi les galères font les meilleures histoires
Note d’intention du blog Carnet de galères
Ici, on ne célèbre pas les couchers de soleil parfaits.
On célèbre les coups de soleil, les avions ratés, les clés perdues et ces moments précis où tout part joyeusement en vrille.
Bienvenue dans mon carnet de galères.
Un blog de galères de voyage, pas de cartes postales
Ce blog est né d’un constat simple : on nous vend du voyage lisse, maîtrisé, instagrammable.
Alors que la réalité — la vraie — est faite de détours, d’erreurs, d’imprévus et de cette question universelle :
« Bon… on fait quoi maintenant ? »
Voyager, pour moi, n’a jamais été une affaire de contrôle.
Je réserve rarement plus que le transport — quand je le réserve correctement — et je laisse le reste se débrouiller avec la vie.
Résultat : des itinéraires absurdes, des correspondances improbables, des décisions discutables… et une collection de galères bien plus vaste que mon sens de l’orientation.
Des histoires vraies, avant l’ère du smartphone
La plupart de mes histoires datent d’avant l’ère du smartphone.
Ce merveilleux Moyen Âge moderne où l’on se perdait vraiment, où un numéro oublié pouvait ruiner un plan entier, et où perdre ses clés signifiait littéralement disparaître du monde.
Une époque où :
– Le GPS était un plan froissé qu’on ne savait jamais replier
– Un selfie nécessitait de trouver un inconnu digne de confiance
– Rater un train impliquait une cabine téléphonique… et des pièces jaunes

C’était le Far West du voyage.
Et clairement, je n’étais pas la cow-girl la mieux équipée.

Ajoute à ça mon incroyable sens de l’orientation et tu obtiens un cocktail parfait de situations improbables. Je tiens à préciser que je ne me perds pas…. C’est juste que je ne prends pas le chemin le plus court.
Pourquoi raconter les galères de voyage
Avec le temps, j’ai compris une chose essentielle :
les galères ne gâchent pas les voyages.
Elles les transforment.
Un jour au Vietnam, deux crevaisons de scooter ont transformé une journée catastrophique en l’un de mes souvenirs les plus précieux.
Des années plus tard, d’anciens élèves à moi ont dû faire demi-tour à Londres faute de visa. En rentrant, ils m’ont simplement dit :
*« On a repensé à toutes tes histoires. On s’est dit qu’on survivrait. »*
C’est là que tout s’est éclairci.
Les galères ne servent pas qu’à raconter.
Elles rassurent.
Elles relient.
Elles dédramatisent.
Bienvenue dans la carte des galères
Ce blog est une carte imparfaite.
Pas pour éviter les embûches — mais pour apprendre à en rire, à les traverser, et parfois même à les aimer.
Si tu es arrivé(e) jusqu’ici, c’est que quelque chose résonne.
Alors fais comme moi : entre dans le chaos, et voyons où il nous mène.
Alors maintenant, deux choix s’offrent à toi :
plonger dans mes galères, ou en savoir un peu plus sur la personne derrière ces mots.
